"A CEUX QUE J'AIME... ET CEUX QUI M'AIMENT"

"A CEUX QUE J'AIME... ET CEUX QUI M'AIMENT"























Quand je ne serai plus là, relâchez-moi,
Laissez-moi partir,
J¹ai tellement de choses à faire et à voir
Ne pleurez pas en pensant à moi,
Soyez reconnaissants pour les belles années,
Je vous ai donné mon amitié,
Vous pouvez seulement deviner
Le bonheur que vous m¹avez apporté.
Je vous remercie de l¹amour que chacun m¹avez démontré,
Maintenant, il est temps de voyager seul.
Pour un court moment vous pouvez avoir de la peine.
La confiance vous apportera réconfort et consolation.
Nous serons séparés pour quelque temps.
Laissez les souvenirs apaiser votre douleur,
Je ne suis pas loin, et la vie continue...
Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai,
Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là,
Et si vous écoutez votre c½ur, vous éprouverez clairement
La douceur de l¹amour que j¹apporterai.
Et quand il sera temps pour vous de partir,
Je serai là pour vous accueillir.
Absent de mon corps, présent avec Dieu.
N¹allez pas sur ma tombe pour pleurer,
je ne suis pas là, je ne dors pas,
Je suis les mille vents qui soufflent,
Je suis le scintillement des cristaux de neige,
Je suis la lumière que traverse les champs de blé,
Je suis la douce pluie d¹automne,
Je suis l¹éveil des oiseaux dans le calme du matin,
Je suis l¹étoile qui brille dans la nuit,
N'allez pas sur ma tombe pour pleurer
Je ne suis pas là
Je ne suis pas mort .
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# Posté le lundi 19 octobre 2009 11:17

CHIPIE

CHIPIE

# Posté le samedi 15 août 2009 10:59

POUR MA JOLIE FLAVIE

POUR MA JOLIE FLAVIE




















Flavie,

Tu étais une petite femelle whippet adorable.
Tu es venue dans ma vie alors que tu n'étais encore qu'un bébé.
Tu étais si mignonne, quand je t'ai vue la première fois, tu jouais avec tes frères et soeurs près de ta maman.
Puis est venu le jour où nous sommes venus te chercher.
Tu as été mon amie, ma confidente, mon soutien, lorsque je souffrais d'anorexie. Tu me comprenais d'un seul regard et veillais sur moi dans les moments les plus critiques de la maladie. Tu m'as aidée à m'accrocher à la vie.
Puis tu as vécu, heureuse, tu étais toujours à mes côtés.

Tu nous as fait de beaux bébés, que je t'ai aidée à mettre au monde.
Nous leur avons tous trouvé une bonne famille. Ils étaient aussi adorables que leur maman.
Quand ma mère m'a annoncé que tu étais partie pour le grand voyage,
je n'ai fait que pleurer durant des mois.
Tu as été près de moi à mes 10 ans et tu es partie alors que j'avais 24 ans.
Maintenant que le temps a passé, je me dis qu'on se retrouvera un jour au paradis
et je te présenterai Rocca et tous les chiens qui auront fait partie de ma vie.
Tu me manques tellement.

Pauline

# Posté le mardi 14 octobre 2008 09:41

Modifié le samedi 10 octobre 2009 19:41

ROCCA

ROCCA




























Rocca, depuis son décès, je suis amputée
d'une partie de moi même
L'amour que je continue et que je continuerai
à lui porter ne me sera plus rendu
Car je l'aimais, plus que l'amour même
Je ne peux empêcher mes larmes de couler en écrivant
La prendre dans mes bras pour lui dire que je l'aime,

Je donnerais tout pour pouvoir refaire
ce que j'ai fait, chaque soir
Je cherche Rocca dans mes rêves
Je la vois là où elle n'est pourtant plus
Mes nuits sont devenues une quête perpétuelle
Car c'est la première fois que ma Rocca me fait du mal.

A toi ma doudoune
Qui mettait dans ma vie
Du désastre, et surtout
Du bonheur et de l'amour

A toi ma fidèle compagne
Tu fais partie de ma vie
Ton intelligence et ton obéissance
Tu es mon modèle et l'espoir dont j'ai toujours rêvé

Je t'ai cherchée partout
Avec l'espoir de te retrouver
Toi, mon gros bébé rottweiler
Qui as tant souffert

Toi qui savais me faire sourire
Je ne cesse de penser à toi
Lorsque tes yeux se sont fermés
Les miens n'ont pas cessé de pleurer

Tu resteras gravée à jamais
Toi, ma belle Rocca

Pauline

# Posté le mardi 14 octobre 2008 08:51

Modifié le samedi 10 octobre 2009 19:42

Elle s' appelait Liza

Elle s' appelait Liza

















Je l'ai rencontrée par hasard.
Elle se baladait sur un trottoir,
amusante et amusée,
confiante.
Elle était jeune,
pas tout a fait formée,
jolie déjà,
une métisse,
américaine par son père,
bretonne par sa mère.
Elle s'en foutait de ses origines.

C'était l'âge Eden de LA VIE
Où chaque jour est paradis.
Elle était bien seule.
Son nom, elle le portait à son médaillon.
Nous avons fait connaissance
en discrétion,
si quelqu'un nous voyait !

Elle montait dans ma voiture,
Je lui faisais découvrir d autres horizons
que ceux de sa banlieue.
Elle n'était jamais fatiguée en journée de découverte!
Parfois, dans la voiture elle s endormait
et je dois dire qu elle ronflait un peu !
Elle aimait beaucoup les chiens,
les chats l'intriguaient...........
et la société des hommes,
jamais elle ne s'en lassait,
voir, tenter de comprendre,
toujours partante.
Je l aimais beaucoup,
Liza,

de plus en plus,
Nous étions très liés.........
Au delà des mots,
je la caressais
(s'il vous plait ne me jugez pas!)
je pensais même à la kidnapper,
elle semblait si seule
et parfois souffrante,
elle avait de plus en plus faim quand je la voyais.
Et puis je suis parti en vacances dans le Sud.
Je suis revenu,
elle était là,
assise devant une entrée d'immeuble.
Elle a crié de joie en me voyant revenir,
elle ne m'en voulait pas !

Liza était ainsi,
contente de peu,
mécontente de rien.
C'était super !
Elle me faisait rire.
Son métissage la rendait « étrange »,
Regard oblique, un peu bridé,
grand yeux couleurs de miel............
Elle sentait bon.
Elle sentait l'océan et le vent sucré.

Un jour, je suis allé la chercher,
J'étais mal à l'aise..........
On avait tant parlé de ceux de sa condition
A la télévision,
Responsables de tout,
Remplis de vices,
Irrécupérables,
les journaux s'en donnaient à coeur joie,
même ceux que je n'aurais pas cru
capables de cruels malentendus,
ceux qui prônent la tolérance
et l'ouverture,

c'était triste et angoissant.
Il y avait des cris dans le quartier,
des gamins, des ados, des adultes,
entre colère, rage et rire,
en train de lapider une créature.
elle s'était réfugiée sous un camion,
« On va la tuer ! Crève, saleté ! »

J'ai compris trop tard.
Sous le camion, il y avait Liza,
en sang,
un oeil crevé,
la mâchoire cassée,
une oreille presque arrachée..........
J'ai crié, frappé...

Les « justiciers » se sont "calmés"
Je me suis penché et elle a réussi à ramper vers moi.
De son nez coulait du sang,
elle a gémi de soulagement.
Je l'ai prise sur mes genoux.
Elle est morte dans mes bras.

Sur son jeune corps j ai compté 88 brûlures de cigarettes.
On l'avait torturée
parce qu'elle était d une sale race !
Elle n'a pas compris.
Ah oui, ne vous affolez, Bonnes Gens !
Ce n'était qu'un chien,
Ah oui, ce n'était qu'une bête
tuée par des humains,
Une petite femelle Pit Bull.
C'était en 1998.
Dors, mon ange !

Hervé

# Posté le jeudi 14 août 2008 04:43

Modifié le samedi 10 octobre 2009 19:45

Tu m'as tué !

Tu m'as tué !















Je t'ai connu j'avais un mois
J'étais petit, j'étais fragile
Tu m'as jeté sur une pile
De vieux linges usés et de draps

Puis j'ai grandi à tes côtés
Ou tu allais, je te suivais
Tu m'as appris à jouer
... A tirer, à mordre ... à saigner

Le grand jour est arrivé
Tu m'as présenté à un chien
J'ai eu très peur mais j'ai rien dit
Je me suis blotti sous ta main

Tu m'as poussé et j'étais seul
J'ai eu mal mais je n'ai rien fait
J'ai senti des crocs dans mon ½il
Je t'ai entendu m'insulter

J'ai combattu dans la souffrance
J'ai lutté pour ne pas flancher
Tu ne m'as pas laissé ma chance
Je voulais vivre, tu m'as tué

Tu as arrêté le combat
J'étais blessé et fatigué
J'ai lentement suivi tes pas
Je ne sais pas où tu allais

J'ai senti ta main sur mon dos
Tu as frappé et j'ai hurlé
Mais tu t'arrêteras bientôt
Me laissant sur le bas côté

J'ai attendu et j'ai pleuré
J'ai attendu et j'ai flanché
Pardonne-moi d'être né
Je voulais vivre, tu m'as tué

Et quelques larmes aux coins des yeux
Je te regarde t'éloigner
Mon maître, je suis malheureux
Mon c½ur fragile s'est arrêté

# Posté le dimanche 06 avril 2008 18:44

Modifié le samedi 10 octobre 2009 19:48