Tu m'as tué !

Tu m'as tué !
Je t'ai connu j'avais un mois
J'
étais petit, j'étais fragile
Tu
m'as jesur une pile
De vieux linges usés et de draps

Puis j'ai grandi à tes côtés
Ou
tu allais, je te suivais
T
u m'as appris à jouer
..
. A tirer, à mordre ... à saigner

Le grand jour est arrivé
Tu
m'as psenté à un chien
J'ai eu très peur mais j'ai rien dit
J
e me suis blotti sous ta main





Tu
m'as poussé et j'étais seul
J'ai eu mal mais je n'ai rien fait
J'ai senti des crocs dans mon ½il
Je
t'ai entendu m'insulter

J'ai combattu dans la souffrance
J
'ai lutté pour ne pas flancher
Tu ne m'as pas lais ma chance
Je voulais vivre, tu m'as tué

Tu as arrêté le combat
J'
étais blessé et fatigué
J'ai lentement suivi tes pas
Je ne sais pas où tu allais

J
'ai senti ta main sur mon dos
Tu as frappé et j'ai hurlé
Mais tu t'arrêteras bientôt
Me laissant sur le bas cô

J'ai attendu et j'ai pleuré
J'ai attendu et j'ai flanché
Pardonne-moi d'être né
J
e voulais vivre, tu m'as tué

Et quelques larmes aux coins des yeux
J
e te regarde t'éloigner
Mon mtre, je suis malheureux
Mon c½ur fragile s'est arrêté
# Posté le dimanche 06 avril 2008 18:44

KENZO.

KENZO.
Petit message d'adieu de Kenzo

Je m'appelais Kenzo,
et je vous aime...


Kéké pour tous mes amis et surtout pour les petits enfants. Dieu comme je les aimais, les petits enfants. Ils venaient tous vers moi pour jouer et me câliner. Les enfants de la maison, les enfants des voisins. Et moi, je leur faisais de grosses léchouilles et des câlins d'amour.

T
ous ceux qui m'ont connu vous diront que je n'aurais jamais fait de mal à une mouche. Et c'est vrai, je n'ai jamais fait de mal à personne.
M
oi, Kenzo, je n'étais qu'amour et j'étais aimé, oh oui, tellement aimé. J'étais pacifique et tendre. J'étais votre meilleur ami et j'aurais volontiers don ma vie pour sauver la vôtre.











E
t puis un jour, au pris de mon immatriculation de croisé boxer,
des policiers ont dit que j'étais staff, et que je devais mourir.
O
n m'a je dans une geôle sordide
o
ù je n'avais même pas droit à ma couette préférée.
Chaque jour, pendant un mois, ma famille est venue me voir
pour me gourdir un peu les pattes dans la cour de la fourrière,
m
e donner à manger, me chanter des chansons,
m
e faire des câlins.

J'étais tellement triste d'être loin d'eux, de leur chaleur, de leur amour.
Autour de moi, dans d'autres boxes, il y avait d'autres frères, d'autres races.
La plupart, innocents aussi, condams à mort,
a
bandonnés des hommes, jetés sur la voie publique sur la route des vacances.
Ils pleuraient tous.

Quel est cet endroit qui ressemble à l'enfer
où nous ne sommes plus rien ?
J
e n'ai même pas eu droit à ma couette favorite dans ma prison.
Mardi 24 juillet, à 10h15, le vétérinaire est venu et je suis mort.
M
a famille était là pour me soutenir,
a
lors qu'eux-mes ne tenaient plus debout
p
ar la douleur et l'épuisement de leur combat.

N
e pleurez pas, soyez forts car je vous vois. Moi Kenzo,
j
e suis toujours près de vous. J'ai juste besoin de me reposer un peu,
de megourdir les pattes dans les grandes prairies
avec des petits enfants eux aussi victimes de la violence des hommes.

V
ous ma famille et mes amis, ne vous reprochez pas ma mort,
c
ar je sais tout ce que vous avez fait pour tenter de me sauver.
J
e n'ai pas de haine dans leur.
V
ous savez que les chiens ne connaissent pas la haine.

Ut
ilisez mon nom et mon histoire,
car je veux être le porte-parole de mes frères de misère
c
ontre les lois injustes des beaux messieurs en costumes.
B
attez-vous en mon nom pour que plus jamais
me
s frères n'aient à subir ce que j'ai subi...

SOUVENEZ-VOUS TOUJOURS QUE MOI KENZO, JE VOUS AIME

# Posté le vendredi 27 juillet 2007 12:02
Modifié le vendredi 27 juillet 2007 12:16

KAYA

KAYA
KAYA, décédée le 13 octobre 2003 était une staff de 3 ans,
elle a été sauvée par sa maîtresse d'un destin de chien de combat
# Posté le mercredi 25 juillet 2007 10:22
Modifié le samedi 28 juillet 2007 05:48

HONYE

HONYE
Honye est partie...

C'était le 25 novembre à 15 heures
elle s'est éteind dans mes bras,
en me jetant un dernier regard,
qui était pleins de tendresse.

Moi qui l'ai chérie et aimé
durant 14 ans,
Depuis qu'elle n'est plus,
ce petit être d'amour
me manque énormément,
j'y pense à chaque instant,
Je lui dis au revoir chaque soir

Je ne l'oublierais jamais.
Je l'aimais trop fort, mon coeur,